Soutenance de thèse de Jalal Lakhlili - Laboratoire IMATH

vendredi 20 novembre 2015

Le Bureau des Études Doctorales a le plaisir de vous informer que

Monsieur Jalal Lakhlili,

Doctorant au laboratoire IMATH, rattaché à l’école doctorale 548 « Mer et Sciences », sous la direction de Messieurs Frédéric Golay, Maître de Conférences et Cédric Galusinski, Professeur, soutiendra publiquement sa thèse en vue de l’obtention du doctorat en mathématiques appliquées, sur le thème suivant :

« Modélisation et simulation numériques de l’érosion par méthode DDFV »

Le vendredi 20 novembre 2015 à 14h30,
à l’Université de Toulon, Campus de la Garde, amphi du bâtiment M.

Composition du jury :

  • M. BONELLI Stéphane, Directeur de Recherche, Irstea Aix-en-Provence, Rapporteur,
  • Mme. HUBERT Florence, Maître de conférence HDR, Aix - Marseille Université, Rapporteur,
  • M. ANGOT Philippe, Professeur, Aix - Marseille Université, Examinateur,
  • Mme. KRELL Stella, Maître de conférence, Université de Nice Sophia Antipolis, Examinateur,
  • M. GOLAY Frédéric, Maître de conférence HDR, Université de Toulon, Directeur,
  • M. GALUSINSKI Cédric, Professeur, Université de Toulon, Codirecteur,

Résumé :

L’objectif de cette étude est de simuler l’érosion d’un sol cohésif sous l’effet d’un écoulement incompressible. Le modèle élaboré décrit une vitesse d’érosion interfaciale qui dépend de la contrainte de cisaillement de l’écoulement. La modélisation numérique proposée est une approche eulérienne, où une méthode de pénalisation de domaines est utilisée pour résoudre les équations de Navier-Stokes autour d’un obstacle. L’interface eau/sol est décrite par une fonction Level Set couplée à une loi d’érosion à seuil.

L’approximation numérique est basée sur un schéma DDFV (Discrete Duality Finite Volume) autorisant des raffinements locaux sur maillages non-conformes et non-structurés. L’approche par pénalisation a mis en évidence une couche limite d’inconsistance à l’interface fluide/solide lors du calcul de la contrainte de cisaillement. Deux approches sont proposées pour estimer précisément la contrainte de ce problème à frontière libre. La pertinence du modèle à prédire l’érosion interfaciale du sol est confirmée par la présentation de plusieurs résultats de simulation, qui offrent une meilleure évaluation et compréhension des phénomènes d’érosion.